Nouvelle machine à sous « La Reine Maya » de Real-Time Gaming

La société de logiciels de jeux Real-Time Gaming a lancé fin septembre 2009 sa dernière machine à sous. Il s’agit d’une machine à sous vidéo à 5 rouleaux, baptisée « The Mayan Queen » – La Reine Maya. Les graphismes du jeu sont choisis et les couleurs vives rendent le slot très agréable visuellement.

Les symboles représentent des objets anciens de la culture maya: poterie, armes, bijoux etc. La « reine maya » est le symbole wild de la machine. Le symbole « diamant émeraude » offre comme bonus un tour gratuit. Le jeu propose également un jackpot progressif et des mises raisonnables, pour tous les types de joueurs.

La dernière machine à sous lancée avant « La Reine Maya », a été sortie un mois auparavant. Celle-ci est « Year of Fortune » – L’Année de la Fortune. Depuis le début de l’année, Real-Time Gaming a ajouté de nombreux nouveaux slots avec des thèmes uniques.

La Reine Maya peut être trouvée dans tous les casinos en ligne qui utilisent le logiciel de jeu Real-Time Gaming.

L’affaire Reid Errol McNeil, ou comment perdre un gain malhonnête

Les machines à sous automatiques ont remplacé les anciennes appareils mécaniques des salles de jeux. Aujourd’hui, les fabricants de machines à sous font valoir que leurs produits ne peuvent pas être truqués par les joueurs-hackers espérant tromper les casinos. Il est vrai, ce n’est pas une règle absolue, mais dans le passé, il était beaucoup plus facile pour les tricheurs de manipuler les mécanismes intérieurs d’une machine à sous afin de remporter un gain malhonnête.

Les premières machines à sous ont été inventées à la fin du XIXème siècle et c’est probablement peu de temps après leur invention que quelqu’un eut l’idée « géniale » de les frauder. De nos jours, l’informatisation des slots donne plus du tintouin aux hackers. Ceux-ci doivent exceller dans le piratage des logiciels, présentés par les fabricants comme invulnérables…

Le plus célèbre cas de piratage d’une machine à sous s’est passé en 1995. Le 14 janvier 1995, Reid Errol McNeil aurait dû être l’un des plus heureux hommes sur terre. Défiant les probabilités de 230.000 à 1, McNeal a décroché à kéno un jackpot de 100.000$. C’était le plus gros montant jamais gagné au kéno dans un casino d’Atlantic City. Par conséquent, l’événement a causé tout un émoi autour du « chanceux ». Ce qui a surtout froncé les sourcils a été son comportement douteux: McNeal n’avait pas les réactions d’un vainqueur typique. Il était presque impassible suite à sa grande victoire et n’ayant aucune pièce d’identité sur lui, il a demandé d’être payé en espèces. Tel qu’attendu, les employés du casino se sont méfiés de la bonne foi du gagnant. Un dirigeant de l’établissement a même dit que l’individu « ne passait pas le test de l’odorat ».

D’ailleurs, la législation de New Jersey exige que tout gain supérieur à 35.000$ soit vérifié. Les agents de contrôle ont accompagné McNeal jusqu’à sa chambre d’hôtel, où ils ont trouvé un ami de celui-ci, qui s’est identifié comme Ronald Harris. Bientôt, après avoir questionné McNeal, ils ont appris que Harris travaillait à Nevada Gaming Control Board, l’organisme chargé de réglementer tous les appareils de jeu dans cet Etat. Harris avait utilisé le code source confidentiel pour accéder aux générateurs de nombres aléatoires. Il avait ensuite dupliqué les calculs du générateur de la machine de kéno, étant ainsi en mesure de déterminer les résultats à l’avance.

McNeal a été arrêté à Atlantic City et Ron Harris a été pris par les autorités du Nevada sur l’aéroport de Las Vegas. Les deux ont été inculpés par la police de New Jersey de fraude informatique et tentative de tricherie. Après son arrestation, Harris a été renvoyé de Gaming Control Board, où il avait travaillé pendant 12 ans. Dans le cadre de ses fonctions, il était chargé de tester les machines à sous des casinos à travers l’Etat. Lui et ses collègues allaient dans les casinos et testaient aléatoirement des appareils afin de s’assurer qu’ils ne contenaient que des puces préalablement approuvées par les organismes étatiques. Ils contrôlaient également les taux de renversement des machines à sous. Les autorités ont allégué que Harris avait effacé la mémoire sur les puces, en la remplaçant par sa propre programmation. Cette chose aurait forcé les machines à payer un jackpot chaque fois que les pièces étaient insérées dans un ordre préétabli. Par exemple, la machine aurait payé le jackpot maximum si quelqu’un avait inséré 3 pièces, suivies de 2 pièces, puis 2 autres pièces, puis une pièce, 3 pièces et enfin 5 pièces.

Après toute cette affaire regrettable, les autorités des deux Etats ont pris des mesures pour éviter les cas similaires. New jersey exige maintenant que toutes les machines à sous électroniques utilisées à Atlantic City aient un code source différent de celui des mêmes machines utilisées dans d’autres Etats. Au Nevada,  le président du Gaming Control Board a ordonné un réexamen des mesures sécuritaires effectué par une société indépendante et exige que les employées du département électronique vérifient entre eux leur travail.

Les casinos français créent un jackpot progressif comparable à la loterie nationale

Le 17 septembre, une grande première a eu lieu dans l’industrie de jeux de France. 100 des 197 casinos français, dont cinq groupes réputés et 19 casinos indépendants, ont annoncé la création d’un jackpot progressif commun. Il s’agit d’un projet de grande envergure, la couverture de ce réseau s’étendant sur tout le territoire du pays. Avec cette offre sans précédant, « l’alliance » espère concurrencer au même niveau la Française des Jeux et le Pari Mutuel urbain.

Le jeu commun a été baptisé Magic Casinos Jackpot et fonctionne comme une machine à sous progressive, la valeur des gains étant directement proportionnelle avec les dimensions du réseau. Les cinq grands acteurs du marché impliqués dans le projet sont: Lucien Barrière Hôtels & Casinos, filiale d’Accor SA (AC.FR), Groupe Tranchant, JoaGroupe, Groupe Emeraude et Cogit. Le groupe Partouche est le seul qui ne se soit pas rallié au programme.

L’investissement a avalé 10 millions d’euros, un coût assumé par les groupes Barrière, Tranchant et Joa. Mais une fois le système mis en place, un joueur peut remporter d’un seul coup 4 jusqu’à 5 millions d’euro, un montant qui peut bien rivaliser avec les gros lots du loto. Les mises de départ ne sont pas coûteuses: avec 1.5 euro, on peut obtenir sur un bandit manchot la combinaison gagnante, en alignant neuf symboles « Magic casinos jackpot ».

Avec cette initiative, ce ne sont pas seulement les joueurs qui décrochent le gros pot. Les casinos gagnent un paris plus significatif encore, car c’est la première fois que la Française des Jeux se confronte à une concurrence sur mesure.

Ces efforts pourraient aussi relancer le secteur des machines à sous, qui a beaucoup souffert ce dernier temps. De plus, une alternative à l’offre attrayante de la loterie nationale, est susceptible d’emmener plus de gens aux casinos terrestres, à un moment où la menace des casinos en ligne est de plus en plus proche.

La machine à sous « Crazy Pizza »apporte 60.000$ à une joueuse en ligne

La joueuse en ligne qui se donne comme surnom « Ruth K » est entrée dans les rangs des heureux gagnants aux machines à sous en ligne. Elle a gagné 60.000$ en jouant à la machine à sous Crazy Pizza, sur le site de Romecasino.

La joueuse a révélé qu’elle avait contracté un prêt bancaire du même montant l’hiver dernier, pour rénover sa maison et couvrir quelques frais médicaux en famille. Le gain est tombé à point.

« Je pensais que je rembourserais les taux de ce prêt toute la vie et que je n’arriverais même pas à le payer intégralement », a déclaré la chanceuse.

Elle a gagné à « Crazy Pizza » tout en attendant une commande de pizza chez elle. « J’ai joué à Crazy Pizza parce que je pensais que c’était le choix approprié ». L’événement s’est passé avant que la commande de pizza lui ait parvenue.

Pour décrocher le jackpot à Crazy Pizza, le joueur doit obtenir une combinaison de trois morceaux de pizza sur une ligne payante. Cependant, il y a neuf autres combinaisons gagnantes et le gain maximal ne peut être gagné que si l’on place la mise maximale.

RomeCasino.com offre un large éventail de machines à sous vidéo et classiques à jackpot progressif. Parmi celles-ci, Bankroll Reload, Berry Flavors, Tropical Punch, Wild Sevens, Red Chili Hunter, Black Diamond, Diablo 13, Bingo Slot, Slotstructor et Ocean Fantasy.

Deux jackpots décrochés sur les machines à sous CryptoLogic

Le casino en ligne InterCasino, qui fonctionne avec le logiciel de Cryptologic, a rendu heureux deux joueurs qui ont gagné des jackpots progressifs. Tout s’est passé en un seul jour – le 3 septembre 2009, jour de week-end, de détente et de divertissement.

Les deux joueurs inspirés ont décroché les jackpots à midi. Le premier gros pot a été gagné sur la machine à sous Hero, créée grâce à l’accord de Cryptologic avec Marvel. Le jackpot valait 16.779$. Le deuxième a été remporté une heure plus tard, sur Movie Mayhem, s’élevant à 33.133$.

Les casinos exploités à l’aide du logiciel Cryptologic offrent quelques-uns des plus fascinants jeux en ligne existants aujourd’hui. Leurs jackpots progressifs ont été les vedettes de l’été et même s’ils ne sont pas les plus élevés du web, leur nombre est une raison de satisfaction pour les joueurs.

La sélection de machines à sous qui portent l’empreinte de Marvel est riche en jeux divertissants comme Spiderman, The Hulk ou X-men. Pour ce qui est des jackpots Movie Mayhem, ils sont offerts par les machines à sous comme Sunday Classics ou Silent Screen.