Erreur de 11 millions $ dans un casino de Colorado

Un couple d’Américains a vu ses espoirs pour une vie nouvelle se ruiner, après avoir appris que le jackpot de 11 millions de dollars décroché n’avait été qu’une erreur informatique d’affichage.

Jim et Mary Ann McMahon ont visité Wildwood Casino de Cripple Creek, Colorado, où ils ont gagné 1627,82 $ sur une machine à sous. Immédiatement après, l’écran a donné un nouvel affichage, qui se lisait 11,600,600.01$ – le jackpot progressif en son intégralité. Quelques instants plus tard, l’écran a commencé à clignoter et a retourné aux chiffres originaux.

Confus, le couple est allé directement au personnel du casino, voulant savoir s’ils avaient gagné le grand prix. La machine a été immédiatement retirée de la salle et remise aux Autorités d’Etat des Jeux. La conclusion en fut que les McMahon avaient gagné que les 1627.82$ affichés au début.

Un porte-parole du casino a déclaré: « Ils ont effectivement gagné 1627,82$. Les 11 millions de dollars ont été ce que nous appelons la « valeur de ré-initialisation ». C’est ce que le jackpot aurait été après le versement du prix ».

L’appareil a été mis en fourrière pour une enquête plus approfondie par la Commission des Jeux de Colorado. C’est la deuxième fois en trois mois qu’une machine à sous rapporte une erreur de plusieurs millions de dollars. En mars, l' »erreur » a été de 42 millions de dollars.

Un joueur français gagne 150.000€ sur All Slots Casino

La machine à sous Burning Desire a apporté à Philippe A. de la France un gain de 150.000 euros, sur l’un des plus réputés sites de jeu spécialisés dans les machines à sous – All Slots Casino.

Deux jours après avoir lu un message promotionnel de la part du casino, Philipe a commencé à jouer à Burning Desire. Cette machine à sous vidéo présente une particularité: au lieu des lignes de paiement traditionnelles, le jeu offre 243 moyens de gagner sur chaque tour des rouleaux.

Dans une heure, le joueur avait déjà gagné 20.000€. Quarante minutes plus tard, il allait gagner encore 12.500€ et au cours des vingt minutes suivantes, il décrochait le jackpot de 69.530€. Et ce n’était pas tout. A la fin de la journée, Philippe avait obtenu deux autres gains à cinq chiffres: 16.760€ et 12.170€ respectivement. Ainsi, son profit total s’est élevé à 150.000€.

Philippe a confié qu’il n’avait jamais cru pouvoir réellement gagner. Sa première réaction lorsqu’il a gagné a été l’une de doute. Un appel d’un représentant du service clientèle d’All Slots a dissipé ses craintes et Philippe a déjà reçu une partie de l’argent gagné.

David Brickman, le vice-président de Jackpot Factory pour la Relation Clients, a déclaré: « La bonne chance peut frapper à tout moment, où que ce soit. Je suis heureux d’avoir eu l’occasion de prouver à un nouveau joueur que le casino All Slots est fidèle en ses paroles et offre un divertissement de qualité avec un service de premier ordre ».

All Slots Casino est réputé non seulement pour sa vaste gamme de jeux, mais également pour ses tournois de machines à sous en ligne. Développé par Microgaming et accrédité par eCOGRA, le casino est un point de référence du jeu équitable et des paiements rapides.

La Roue de la Fortune apporte 4 millions de dollars à une joueuse

Début janvier, une joueuse de 78 ans a gagné l’impressionnant jackpot de 4 millions de dollars, en jouant à la machine à sous « Roue de la Fortune » au casino The Venetian.

La femme, ancienne professeure d’éducation physique, s’est rendue à Las Vegas accompagnée par sa fille, pour fêter son anniversaire.

La joueuse a préféré choisir l’édition spéciale à petite mise de la Roue de la Fortune et a remporté l’incroyable somme de 4,141,909 $! Jusqu’à ce moment mémorable, la femme déclare n’avoir jamais gagné à une machine à sous un prix supérieur à 600$.

« Mon anniversaire est en fait, le 13 janvier », déclare la célèbre anonyme, qui a joué au casino deux jours avant son anniversaire. « Quand nous rentrerons à Oswego, New York, alors nous aurons une grande fête. C’est difficile à le croire. En fait, j’ai d’abord cru que j’avais gagné 4,000$ jusqu’à ce qu’un hôte du casino m’ait dit que j’avais gagné le jackpot ».

Demandée ce qu’elle va faire avec l’argent, l’heureuse gagnante a déclaré qu’elle irait payer sa voiture et ensuite elle décidera quoi faire avec le reste, avec ses enfants, ses petits-enfants et ses arrière-petits.

La femme n’a pas été le seul joueur à avoir remporté un tel jackpot durant le dernier mois. Depuis la fin de décembre 2009, à Las Vegas il y a eu trois autres gros jackpots gagnés.

Un homme de 32 ans de Las Vegas a touché le MegaJackpot et a gagné 1 million de dollars en jouant à Jeopardy à Silverton Casino.

Le troisième gagnant est un homme de Los Angeles qui a remporté le MegaJackpot de 12,2 millions de dollars au Casino Bellagio, le 28 décembre.

Et le quatrième heureux est une femme à la retraite. Son prix s’élève à 1,6 million de dollars en jouant à la « Roue de la Fortune » au casino Paris de Las Vegas, le 26 décembre.

La justice a décidé dans l’affaire « Jarguel vs. Sune »

Plus tôt cette année – en mars 2009 – deux joueurs se sont engagés dans une âpre bataille juridique qui aurait dû décider qui avait été le « vrai gagnant » d’un gros jackpot. Finalement, la décision du juge n’a favorisé aucune des parties, le gain allant être partagé par Marie-Hélène Jarguel et Francis Sune, les deux personnes impliquées dans l’affaire.

Quelle est l’origine de ce scandale? Marie-Hélène Jarguel a été la personne qui a placé l’argent dans la machine à sous gagnante. Toutefois, celui qui a tiré le levier de l’appareil a été Francis Sune, son ami qui l’accompagnait souvent au casino, en tant que « porte-bonheur ». Cela a créé de vives controverses entre les deux « amis », qui voulaient s’arroger chacun le gain entier.

Marie-Hélène Jarguel a estimé que, puisque c’était elle qui avait payé  la possibilité de gagner, le jackpot devrait être le sien en totalité. Par contre, Francis Sune a considéré que son rôle avait été essentiel et a jugé qu’il devrait avoir droit à une partie du gain.

La décision dans l’affaire a été arrêtée par le tribunal de Montpellier. Le 15 décembre, le tribunal a statué en faveur des deux parties: Jarguel pourra conserver 80% des 2,91 millions de dollars du jackpot et les autres 20% iront à Sune.

L’affaire fera jurisprudence dans le droit français, car aucune juridiction de France n’a arrêté jusqu’à présent dans un cas similaire. Compte tenu de cet aspect,la décision du tribunal de Montpellier a été très judicieuse.

La bataille juridique a pris fin et les deux gagnants pourront se consacrer à bien dépenser ou investir l’argent gagné. Aucun d’eux n’a fait de déclarations sur le résultat de l’action en justice ou sur leurs projets liés aux gains.

Le Grand Chelem des Machines à Sous a offert son jackpot

Le Grand Chelem des Machines à Sous (Grand Slam of Slots) a finalement accordé son jackpot de 1 million d’euros. Le grand prix a été remporté le 2 novembre, à 8 heures p.m. « Pattoned » a concurrencé avec plus de 1,500 joueurs de Fortune Lounge, pour arriver à rafler le jackpot souhaité par tous les autres.

L’impressionnante cagnotte de 4 millions d’euros a été partagée par 482 joueurs. Le tournoi a offert aussi des prix supplémentaires d’une valeur de 315,000$ et trois voitures d’une valeur de 33,000 euros chacune.

La folie des machines à sous a commencé au mois de juillet, lorsqu’un bon nombre de joueurs ont obtenu des entrées à la Grande Finale du tournoi, par l’intermédiaire des freerolls, des invitations et des tirages. La Grande Finale a débuté le 22 octobre 2009.

Tous les joueurs ayant participé à cette finale ont joué à la machine à sous Tomb Raider et chacun d’eux a reçu 9,000 crédits, pour une heure de jeu. Le tournoi a proposé des re-buys illimités et trois add-on.

John Hughes, un représentant du groupe Fortune Lounge a opiné que le succès du tournoi avait été sans égal. Prendre part à un si prestigieux événement est une immense honneur, pense M. Hughes, en appréciant l’énorme montant d’argent mis en jeu.

L’affaire Reid Errol McNeil, ou comment perdre un gain malhonnête

Les machines à sous automatiques ont remplacé les anciennes appareils mécaniques des salles de jeux. Aujourd’hui, les fabricants de machines à sous font valoir que leurs produits ne peuvent pas être truqués par les joueurs-hackers espérant tromper les casinos. Il est vrai, ce n’est pas une règle absolue, mais dans le passé, il était beaucoup plus facile pour les tricheurs de manipuler les mécanismes intérieurs d’une machine à sous afin de remporter un gain malhonnête.

Les premières machines à sous ont été inventées à la fin du XIXème siècle et c’est probablement peu de temps après leur invention que quelqu’un eut l’idée « géniale » de les frauder. De nos jours, l’informatisation des slots donne plus du tintouin aux hackers. Ceux-ci doivent exceller dans le piratage des logiciels, présentés par les fabricants comme invulnérables…

Le plus célèbre cas de piratage d’une machine à sous s’est passé en 1995. Le 14 janvier 1995, Reid Errol McNeil aurait dû être l’un des plus heureux hommes sur terre. Défiant les probabilités de 230.000 à 1, McNeal a décroché à kéno un jackpot de 100.000$. C’était le plus gros montant jamais gagné au kéno dans un casino d’Atlantic City. Par conséquent, l’événement a causé tout un émoi autour du « chanceux ». Ce qui a surtout froncé les sourcils a été son comportement douteux: McNeal n’avait pas les réactions d’un vainqueur typique. Il était presque impassible suite à sa grande victoire et n’ayant aucune pièce d’identité sur lui, il a demandé d’être payé en espèces. Tel qu’attendu, les employés du casino se sont méfiés de la bonne foi du gagnant. Un dirigeant de l’établissement a même dit que l’individu « ne passait pas le test de l’odorat ».

D’ailleurs, la législation de New Jersey exige que tout gain supérieur à 35.000$ soit vérifié. Les agents de contrôle ont accompagné McNeal jusqu’à sa chambre d’hôtel, où ils ont trouvé un ami de celui-ci, qui s’est identifié comme Ronald Harris. Bientôt, après avoir questionné McNeal, ils ont appris que Harris travaillait à Nevada Gaming Control Board, l’organisme chargé de réglementer tous les appareils de jeu dans cet Etat. Harris avait utilisé le code source confidentiel pour accéder aux générateurs de nombres aléatoires. Il avait ensuite dupliqué les calculs du générateur de la machine de kéno, étant ainsi en mesure de déterminer les résultats à l’avance.

McNeal a été arrêté à Atlantic City et Ron Harris a été pris par les autorités du Nevada sur l’aéroport de Las Vegas. Les deux ont été inculpés par la police de New Jersey de fraude informatique et tentative de tricherie. Après son arrestation, Harris a été renvoyé de Gaming Control Board, où il avait travaillé pendant 12 ans. Dans le cadre de ses fonctions, il était chargé de tester les machines à sous des casinos à travers l’Etat. Lui et ses collègues allaient dans les casinos et testaient aléatoirement des appareils afin de s’assurer qu’ils ne contenaient que des puces préalablement approuvées par les organismes étatiques. Ils contrôlaient également les taux de renversement des machines à sous. Les autorités ont allégué que Harris avait effacé la mémoire sur les puces, en la remplaçant par sa propre programmation. Cette chose aurait forcé les machines à payer un jackpot chaque fois que les pièces étaient insérées dans un ordre préétabli. Par exemple, la machine aurait payé le jackpot maximum si quelqu’un avait inséré 3 pièces, suivies de 2 pièces, puis 2 autres pièces, puis une pièce, 3 pièces et enfin 5 pièces.

Après toute cette affaire regrettable, les autorités des deux Etats ont pris des mesures pour éviter les cas similaires. New jersey exige maintenant que toutes les machines à sous électroniques utilisées à Atlantic City aient un code source différent de celui des mêmes machines utilisées dans d’autres Etats. Au Nevada,  le président du Gaming Control Board a ordonné un réexamen des mesures sécuritaires effectué par une société indépendante et exige que les employées du département électronique vérifient entre eux leur travail.

Les casinos français créent un jackpot progressif comparable à la loterie nationale

Le 17 septembre, une grande première a eu lieu dans l’industrie de jeux de France. 100 des 197 casinos français, dont cinq groupes réputés et 19 casinos indépendants, ont annoncé la création d’un jackpot progressif commun. Il s’agit d’un projet de grande envergure, la couverture de ce réseau s’étendant sur tout le territoire du pays. Avec cette offre sans précédant, « l’alliance » espère concurrencer au même niveau la Française des Jeux et le Pari Mutuel urbain.

Le jeu commun a été baptisé Magic Casinos Jackpot et fonctionne comme une machine à sous progressive, la valeur des gains étant directement proportionnelle avec les dimensions du réseau. Les cinq grands acteurs du marché impliqués dans le projet sont: Lucien Barrière Hôtels & Casinos, filiale d’Accor SA (AC.FR), Groupe Tranchant, JoaGroupe, Groupe Emeraude et Cogit. Le groupe Partouche est le seul qui ne se soit pas rallié au programme.

L’investissement a avalé 10 millions d’euros, un coût assumé par les groupes Barrière, Tranchant et Joa. Mais une fois le système mis en place, un joueur peut remporter d’un seul coup 4 jusqu’à 5 millions d’euro, un montant qui peut bien rivaliser avec les gros lots du loto. Les mises de départ ne sont pas coûteuses: avec 1.5 euro, on peut obtenir sur un bandit manchot la combinaison gagnante, en alignant neuf symboles « Magic casinos jackpot ».

Avec cette initiative, ce ne sont pas seulement les joueurs qui décrochent le gros pot. Les casinos gagnent un paris plus significatif encore, car c’est la première fois que la Française des Jeux se confronte à une concurrence sur mesure.

Ces efforts pourraient aussi relancer le secteur des machines à sous, qui a beaucoup souffert ce dernier temps. De plus, une alternative à l’offre attrayante de la loterie nationale, est susceptible d’emmener plus de gens aux casinos terrestres, à un moment où la menace des casinos en ligne est de plus en plus proche.