Nous avons testé les sites vous proposant de jouer aux machines à sous sur internet. Vous pouvez y jouer gratuitement sans déposer d’argent si vous voulez. Il suffit de télécharger le petit logiciel qui vous sera proposé.
Les machines à sous vidéo de type i-Slots sont populaires dans tous les casinos du monde, grâce à des atouts indéniables: qualité graphique et sonore élevée, fonctionnalités riches pour l’adaptation des mises, variété des combinaisons gagnantes, grand nombre de jeux bonus et d’autres encore.
L’industrie des casinos en ligne ne cessera de lancer de nouvelles machines à sous vidéo appelées “interactives”. Les éditeurs de logiciels cherchent à développer davantage leurs machines à sous en offrant aux joueurs de nouvelles fonctionnalités. Les i-Slots de Rival Gaming sont l’une des innovations interactives de la société. Il s’agit d’une étape avancée du développement des machines vidéo.
Les casinos en ligne ont actuellement deux types principaux d’i-Slots. Ceux-ci sont basés sur des machines à sous vidéo habituelles avec des fonctionnalités standard - avec des bonus “wild” ou des bonus “spread”.
La différence entre le premier type d’i-Slots et les machines à sous habituelles est le jeu bonus. Aux machines à sous vidéo, le jeu bonus est seulement un jeu de devinette, tandis qu’aux machines à sous interactives, vos gains aux jeux bonus dépendent aussi de vos compétences. Par exemple, dans “Hole in Won”, un jeu où l’on doit jouer au golf, on doit établir la direction et la force du coup et on doit marquer avec le moins de coups, en évitant les obstacles du terrain. Moins vos coups sont nombreux, plus vos gains sont élevés.
Un autre type d’i-Slots déploie devant les yeux des joueurs toute une histoire. Prenons, par exemple, “Bank Heist” (L’arnaque de la banque). Le premier tour - “Le plan” est une machine à sous vidéo habituelle où l’on doit rassembler trois symboles “spread” d’une mitrailleuse. Ce tour est suivi d’un jeu bonus avec deux fins possibles - soit on trouve la clé pour entrer dans la banque, soit l’alarme est déclenchée et on doit s’enfuir. Démarre alors le deuxième tour “In bank” (Dans la banque) ou “Breakout” (L’évasion). Dans chacun de ces tours, on se trouve de nouveau devant une nouvelle machine à sous vidéo, mais avec de symboles et des tables de paiement différentes et aussi des fonctionnalités supplémentaires pour une opération de “chasse”. Un nouveau jeu bonus est activé. Le troisième tour - “Dynamite” propose encore une variante de machine à sous vidéo. Lorsqu’on arrive à la fin du jeu - sortir de la banque avec l’argent ou arrêté par la police - tout recommence.
Début janvier, une joueuse de 78 ans a gagné l’impressionnant jackpot de 4 millions de dollars, en jouant à la machine à sous “Roue de la Fortune” au casino The Venetian.
La femme, ancienne professeure d’éducation physique, s’est rendue à Las Vegas accompagnée par sa fille, pour fêter son anniversaire.
La joueuse a préféré choisir l’édition spéciale à petite mise de la Roue de la Fortune et a remporté l’incroyable somme de 4,141,909 $! Jusqu’à ce moment mémorable, la femme déclare n’avoir jamais gagné à une machine à sous un prix supérieur à 600$.
“Mon anniversaire est en fait, le 13 janvier”, déclare la célèbre anonyme, qui a joué au casino deux jours avant son anniversaire. “Quand nous rentrerons à Oswego, New York, alors nous aurons une grande fête. C’est difficile à le croire. En fait, j’ai d’abord cru que j’avais gagné 4,000$ jusqu’à ce qu’un hôte du casino m’ait dit que j’avais gagné le jackpot”.
Demandée ce qu’elle va faire avec l’argent, l’heureuse gagnante a déclaré qu’elle irait payer sa voiture et ensuite elle décidera quoi faire avec le reste, avec ses enfants, ses petits-enfants et ses arrière-petits.
La femme n’a pas été le seul joueur à avoir remporté un tel jackpot durant le dernier mois. Depuis la fin de décembre 2009, à Las Vegas il y a eu trois autres gros jackpots gagnés.
Un homme de 32 ans de Las Vegas a touché le MegaJackpot et a gagné 1 million de dollars en jouant à Jeopardy à Silverton Casino.
Le troisième gagnant est un homme de Los Angeles qui a remporté le MegaJackpot de 12,2 millions de dollars au Casino Bellagio, le 28 décembre.
Et le quatrième heureux est une femme à la retraite. Son prix s’élève à 1,6 million de dollars en jouant à la “Roue de la Fortune” au casino Paris de Las Vegas, le 26 décembre.
Plus tôt cette année - en mars 2009 - deux joueurs se sont engagés dans une âpre bataille juridique qui aurait dû décider qui avait été le “vrai gagnant” d’un gros jackpot. Finalement, la décision du juge n’a favorisé aucune des parties, le gain allant être partagé par Marie-Hélène Jarguel et Francis Sune, les deux personnes impliquées dans l’affaire.
Quelle est l’origine de ce scandale? Marie-Hélène Jarguel a été la personne qui a placé l’argent dans la machine à sous gagnante. Toutefois, celui qui a tiré le levier de l’appareil a été Francis Sune, son ami qui l’accompagnait souvent au casino, en tant que “porte-bonheur”. Cela a créé de vives controverses entre les deux “amis”, qui voulaient s’arroger chacun le gain entier.
Marie-Hélène Jarguel a estimé que, puisque c’était elle qui avait payé la possibilité de gagner, le jackpot devrait être le sien en totalité. Par contre, Francis Sune a considéré que son rôle avait été essentiel et a jugé qu’il devrait avoir droit à une partie du gain.
La décision dans l’affaire a été arrêtée par le tribunal de Montpellier. Le 15 décembre, le tribunal a statué en faveur des deux parties: Jarguel pourra conserver 80% des 2,91 millions de dollars du jackpot et les autres 20% iront à Sune.
L’affaire fera jurisprudence dans le droit français, car aucune juridiction de France n’a arrêté jusqu’à présent dans un cas similaire. Compte tenu de cet aspect,la décision du tribunal de Montpellier a été très judicieuse.
La bataille juridique a pris fin et les deux gagnants pourront se consacrer à bien dépenser ou investir l’argent gagné. Aucun d’eux n’a fait de déclarations sur le résultat de l’action en justice ou sur leurs projets liés aux gains.
Chaque année, les créateurs de machines à sous utilisent l’Exposition Internationale des Jeux (G2E-Global Gaming Expo) comme une occasion pour promouvoir les jeux basés sur des serveurs (les machines à sous téléchargeables). On augure leur rôle dans l’avenir de l’industrie des jeux et les bénéfices qu’ils générent également aux casinos et aux joueurs. Les intentions sont bel et bien louables, mais le problème est qu’on n’entend plus de cette révolution des jeux basés sur des serveurs qu’à la prochaine édition G2E!
Eh bien, cette fois-ci, on verra aussi quelques résultats. Dans trois semaines, MGM Mirage ouvrira à CityCenter son “Aria Resorts”, qui aura un bon nombre de machines à sous basées sur des serveurs. Jusqu’ici, la plupart des applications ont été en phase de “beta test”, impliquant seulement quelques appareils.
Les managers des casinos commencent à prendre acte de la nouvelle technologie, d’autant plus qu’ils essaient de faire revenir les anciens clients et de réduire les coûts grâce à un fonctionnement plus rationalisé.
“Les casinotiers sont à la recherche de nouvelles stratégies de coûts et de méthodes efficaces pour faire face à la concurrence accrue et aux difficultés du climat économique actuel”, a déclaré un représentant de l’industrie de Las Vegas. “En particulier, on veut connaître les solutions technologiques pratiques qui peuvent être facilement mises en oeuvre pour obtenir des résultats immédiats”.
La technologie “server-based” va éliminer les machines à sous consacrées. A partir d’un catalogue de centaines de jeux, le système permet au joueur de télécharger le jeu qu’il veut installer sur sa machine à sous. Cette opération s’effectue sur un écran numérique 3D, qui répond aussi à d’autres commandes (le suivi des gains ou des points de fidélité du joueur etc.).
“Les jeux basés sur serveur seront un grand sujet de discussion”, a déclaré Avron Goss, directeur de BetStone, une société irlandaise qui en fournit des solutions depuis plus de cinq ans. “Puisqu’il s’agit d’une technologie éprouvée, les casinotiers pourront y voir une chose qu’ils peuvent mettre en oeuvre et gérer eux-mêmes afin de faire hausser la demande et d’obtenir des bénéfices tangibles”.
Ces bénéfices restent pour le moment probables. Les spécialistes apprécient que l’actuel état de l’économie pourrait empêcher les casinos de revigorer leurs salles de machines à sous; en effet, plusieurs casinos ont reporté leur décision d’acheter de nouvelles machines à cause de la récession.
La concurrence dans ce secteur de l’industrie change de face. IGT, le plus grand fabricant de machines de jeu est en train de perdre sa position dominante sur le marché. D’autres compagnies comme Bally technologies et WMS Gaming ont elles aussi développé des systèmes sophistiqués et il sera intéressant de voir comment elles présentent leurs produits dans ce qui est un environnement concurrentiel pour la première fois.
Le Grand Chelem des Machines à Sous (Grand Slam of Slots) a finalement accordé son jackpot de 1 million d’euros. Le grand prix a été remporté le 2 novembre, à 8 heures p.m. “Pattoned” a concurrencé avec plus de 1,500 joueurs de Fortune Lounge, pour arriver à rafler le jackpot souhaité par tous les autres.
L’impressionnante cagnotte de 4 millions d’euros a été partagée par 482 joueurs. Le tournoi a offert aussi des prix supplémentaires d’une valeur de 315,000$ et trois voitures d’une valeur de 33,000 euros chacune.
La folie des machines à sous a commencé au mois de juillet, lorsqu’un bon nombre de joueurs ont obtenu des entrées à la Grande Finale du tournoi, par l’intermédiaire des freerolls, des invitations et des tirages. La Grande Finale a débuté le 22 octobre 2009.
Tous les joueurs ayant participé à cette finale ont joué à la machine à sous Tomb Raider et chacun d’eux a reçu 9,000 crédits, pour une heure de jeu. Le tournoi a proposé des re-buys illimités et trois add-on.
John Hughes, un représentant du groupe Fortune Lounge a opiné que le succès du tournoi avait été sans égal. Prendre part à un si prestigieux événement est une immense honneur, pense M. Hughes, en appréciant l’énorme montant d’argent mis en jeu.
Les fans des tournois de machines à sous en ligne ont une belle occasion de tenter leur chance pendant la nuit d’Halloween. Les casinos Online Vegas et Golden Casino organisent le 30 octobre le tournoi “Fearfully Fun Fright Night Freeroll”, à une cagnotte garantie de 2,666 $.
La compétition commence à 10h a.m. heure de New York et se termine une minute avant minuit. Les participants joueront à la machine à sous Black Magic, pour un premier prix de 666$. Le tournoi offre beaucoup plus de prix, pour les 200 joueurs du top, alors que ceux qui auront utilisé leur crédit, pourront tirer profit du bonus de recharge, en payant seulement 1.99$.
Outre cela, à l’occasion du Halloween les deux sites organiseront une édition spéciale de leurs séries “Weekend Madness”. Halloween Weekend Madness débutera le 30 octobre, à 8h p.m. heure de New York, proposant un prize-pool de 66,666 $ et un premier prix de 16,666$, pour un buy-in de 13.13$. Il y aura des prix jusqu’à la 500ème place.
La machine à sous choisie pour cette compétition est Monster Money, qui dispose d’un tour bonus où les joueurs choisissent cinq portes dans un château hanté afin de recevoir d’énormes paiements.
Les tournois à l’occasion de l’Halloween ne sont pas les seuls événements de marque organisés cet automne par les deux sites. Entre le 12 et le 16 octobre, “Columbus Day” a offert une cagnotte de 20,000$ aux participants ayant un compte en argent réel.
Le tintement des pièces de monnaie a de nouveau créé de l’émoi dans les casinos d’Atlantic City. Resorts Atlantic City a attiré la publicité nationale au printemps quand il a ramené dans ses salles huit machines à sous fonctionnant avec des devises anciennes. Les joueurs ont aimé entendre de nouveau le son des pièces tombant dans les plateaux en métal. Elles ont été les seules machines à sous traditionnelles de ce type exploitées à Atlantic City.
Puis, discrètement, les machines à sous à 1$ ont été converties pendant l’été dans des machines à sous normales, fonctionnant avec des pièces de monnaie courante. La raison? Resorts argumente que sa banque ne dispose pas d’assez de pièces de monnaies affichant Dwight D. Eisenhower - les dollars Ike - pour assurer le fonctionnement des appareils.
“Nous avons épuisé la réserve de dollars Ike que nous avons pu obtenir de la banque avec laquelle nous travaillons”, a déclaré le porte-parole Brian Cahill, refusant de nommer la banque.
Les dollars Ike ont disparu du marché en 1978. Mais Resorts a recueilli assez de pièces au mois d’avril cette année, une fois avec la relance de la machine à sous “Boogie Nights” - un thème populaire dans les années 1970.
Cahill a déclaré que les machines à sous étaient devenues très populaires. Cependant, après avoir touché les jackpots, les joueurs ont préféré de garder les dollars Ike au lieu d’encaisser leur gain dans les devises courantes.
“Ils ont gagné leur argent et ont gardé les pièces”, a dit Cahill.
Dans ces conditions, les réserves de dollars Ike se sont finalement terminées et Resorts a transformé les machines à sous dans des appareils qui acceptent seulement de l’argent courant, en monnaies ou billets. Resorts envisageait également d’utiliser les dollars présidentiels plus petits produits par l’Administration de la monnaie des Etats-Unis en 2007, mais ce n’aurait pas été le même “bang” pour l’argent gagné.
Lorsque nous avons lancé les jeux, il s’agissait de rapporter dans la salle du casino le cliquetis des anciennes pièces de monnaie. Quand on a des pièces sur-dimensionnées, on fournit aux clients l’expérience souhaitée. Mais il n’allait pas être le même enthousiasme pour les dollars présidentiels comme pour les dollars Ike qui ont ranimé la machine à sous Boogie Nights.”
Les machines à sous fonctionnant avec des pièces de monnaie ont disparu des casinos au cours des dix dernières années. Elles ont été remplacées par des machines automatisées de haute technologie, plus fiables, livrant des billets lorsqu’on décroche le jackpot.
Le cliquetis des monnaies demeure quand-même un élément emblématique du jeu. Le porte-parole de Resorts a refusé de révéler si les nouvelles “Boogie Night” étaient aussi populaires que les Boogie Nights de l’époque des dollars Ike.
La société de logiciels de jeux Real-Time Gaming a lancé fin septembre 2009 sa dernière machine à sous. Il s’agit d’une machine à sous vidéo à 5 rouleaux, baptisée “The Mayan Queen” - La Reine Maya. Les graphismes du jeu sont choisis et les couleurs vives rendent le slot très agréable visuellement.
Les symboles représentent des objets anciens de la culture maya: poterie, armes, bijoux etc. La “reine maya” est le symbole wild de la machine. Le symbole “diamant émeraude” offre comme bonus un tour gratuit. Le jeu propose également un jackpot progressif et des mises raisonnables, pour tous les types de joueurs.
La dernière machine à sous lancée avant “La Reine Maya”, a été sortie un mois auparavant. Celle-ci est “Year of Fortune” - L’Année de la Fortune. Depuis le début de l’année, Real-Time Gaming a ajouté de nombreux nouveaux slots avec des thèmes uniques.
La Reine Maya peut être trouvée dans tous les casinos en ligne qui utilisent le logiciel de jeu Real-Time Gaming.
Les machines à sous automatiques ont remplacé les anciennes appareils mécaniques des salles de jeux. Aujourd’hui, les fabricants de machines à sous font valoir que leurs produits ne peuvent pas être truqués par les joueurs-hackers espérant tromper les casinos. Il est vrai, ce n’est pas une règle absolue, mais dans le passé, il était beaucoup plus facile pour les tricheurs de manipuler les mécanismes intérieurs d’une machine à sous afin de remporter un gain malhonnête.
Les premières machines à sous ont été inventées à la fin du XIXème siècle et c’est probablement peu de temps après leur invention que quelqu’un eut l’idée “géniale” de les frauder. De nos jours, l’informatisation des slots donne plus du tintouin aux hackers. Ceux-ci doivent exceller dans le piratage des logiciels, présentés par les fabricants comme invulnérables…
Le plus célèbre cas de piratage d’une machine à sous s’est passé en 1995. Le 14 janvier 1995, Reid Errol McNeil aurait dû être l’un des plus heureux hommes sur terre. Défiant les probabilités de 230.000 à 1, McNeal a décroché à kéno un jackpot de 100.000$. C’était le plus gros montant jamais gagné au kéno dans un casino d’Atlantic City. Par conséquent, l’événement a causé tout un émoi autour du “chanceux”. Ce qui a surtout froncé les sourcils a été son comportement douteux: McNeal n’avait pas les réactions d’un vainqueur typique. Il était presque impassible suite à sa grande victoire et n’ayant aucune pièce d’identité sur lui, il a demandé d’être payé en espèces. Tel qu’attendu, les employés du casino se sont méfiés de la bonne foi du gagnant. Un dirigeant de l’établissement a même dit que l’individu “ne passait pas le test de l’odorat”.
D’ailleurs, la législation de New Jersey exige que tout gain supérieur à 35.000$ soit vérifié. Les agents de contrôle ont accompagné McNeal jusqu’à sa chambre d’hôtel, où ils ont trouvé un ami de celui-ci, qui s’est identifié comme Ronald Harris. Bientôt, après avoir questionné McNeal, ils ont appris que Harris travaillait à Nevada Gaming Control Board, l’organisme chargé de réglementer tous les appareils de jeu dans cet Etat. Harris avait utilisé le code source confidentiel pour accéder aux générateurs de nombres aléatoires. Il avait ensuite dupliqué les calculs du générateur de la machine de kéno, étant ainsi en mesure de déterminer les résultats à l’avance.
McNeal a été arrêté à Atlantic City et Ron Harris a été pris par les autorités du Nevada sur l’aéroport de Las Vegas. Les deux ont été inculpés par la police de New Jersey de fraude informatique et tentative de tricherie. Après son arrestation, Harris a été renvoyé de Gaming Control Board, où il avait travaillé pendant 12 ans. Dans le cadre de ses fonctions, il était chargé de tester les machines à sous des casinos à travers l’Etat. Lui et ses collègues allaient dans les casinos et testaient aléatoirement des appareils afin de s’assurer qu’ils ne contenaient que des puces préalablement approuvées par les organismes étatiques. Ils contrôlaient également les taux de renversement des machines à sous. Les autorités ont allégué que Harris avait effacé la mémoire sur les puces, en la remplaçant par sa propre programmation. Cette chose aurait forcé les machines à payer un jackpot chaque fois que les pièces étaient insérées dans un ordre préétabli. Par exemple, la machine aurait payé le jackpot maximum si quelqu’un avait inséré 3 pièces, suivies de 2 pièces, puis 2 autres pièces, puis une pièce, 3 pièces et enfin 5 pièces.
Après toute cette affaire regrettable, les autorités des deux Etats ont pris des mesures pour éviter les cas similaires. New jersey exige maintenant que toutes les machines à sous électroniques utilisées à Atlantic City aient un code source différent de celui des mêmes machines utilisées dans d’autres Etats. Au Nevada, le président du Gaming Control Board a ordonné un réexamen des mesures sécuritaires effectué par une société indépendante et exige que les employées du département électronique vérifient entre eux leur travail.






